La tombe d'Horemheb à Saqqara, la cour intérieure

Voici une vue de cette cour intérieure : le mur Ouest, avec les entrées des chapelles, pour être précis.
Le toit a été reconstruit récemment (2007-2008). Il permet simultanément une bonne ventilation et une protection contre les oiseaux.

 
C'est parti pour une longue promenade, parcours à main gauche.
 
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  Mur Nord (sur place et à Moscou)  
                   
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  Mur Ouest partie Nord (Louvre et Brooklyn)  
     Chapelles     
 
  Mur Est partie Sud (sur place et Bologne)
  Mur Ouest partie Sud (Leyde, Vienne, Berlin)  
 
  Mur Sud (sur place, British, Leyde, Florence)  

 

Mur Est, partie Sud

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Nous sommes probablement sur un champ de bataille.
Un chef koushite se rend à Horemheb, dont il ne reste qu'un bout de robe et un bâton, sur la droite.

Les pieds en haut sont ceux d'un officier.

Le chef koushite garde une attitude noble, malgré le mauvais moment qu'il passe.

 

 

Un soldat égyptien le tient par le bras.
Il va probablement le forcer à se courber ou à se mettre à plat-ventre devant le générallissime.

Des scribes notent la scène.

 

 

Il est aussi possible qu'ils rencensent le butin ou les tributs, représentés sur le mur suivant.

Admirez le matériel : écritoire, palette et de très élégants sacs de transport.

 

 

L'hypothèse que ces scribes soient des femmes a parfois été émise : longs cheveux, visages fins.

C'est assez peu probable.
Il faut plutôt voir là une caractéristique androgyne de l'art amarnien et post-amarnien.

 

De hauts dignitaires assistent aussi à la scène.
Derrière eux, de longues files de prisonniers qui attendent leur tour pour faire allégeance.

Bien que peu visibles aujourd'hui, de nombreuses autres éthnies étaient représentées.
Ici à l'extrême gauche.
Là, tout en bas à gauche.
Gros plan.
 
Les reliefs montrant des files d'asiatiques, publiés par Martin, sont assurément absents de la tombe.
Outre les Koushites, on devrait trouver des Levantins, des Lybiens, des Syriens.
 
Ce sont donc plusieurs champs de bataille qui sont condensés en un.

 
Retour sur les officiels, parce que c'est beau.
Remarquez bien une curiosité : une perruque atteinte de calvitie :-)

 

Registre sous la scène principale : les chefs ennemis s'étant soumis sont emmenés vers la droite.

Celui-ci est frappé sous le menton.
Il existe d'autres gestes aussi peu sympathiques (admonestation, intimidation).

 

Dans toutes ces scènes, les soldats égyptiens sont représentés notablement plus petits que les prisonniers, pour une raison inconnue.

Voici un groupe ayant déjà subi l'épreuve de la soumission. Ils sont assis et discutent tranquillement pour passer le temps.
Tranquillité toute relative : l'un d'eux lève la main pour se protéger d'un coup de bâton assené par un gardien.
Anecdote : sa main a 6 doigts...

Les couleurs sont bien conservées, chaque personnage est individualisé. Même les scarifications sont bien visibles.

Ce chef-d'oeuvre resté sur place s'assemble avec un relief qui se trouve aujourd'hui au musée de Bologne.

Démonstration par montage photographique, histoire de visualiser le bâton qui menace le koushite à la main levée.

Le relief de Bologne, au complet.

Le soldat à droite reste tranquillement les bras croisés.

Les autres sont plus "actifs" : un officier donne l'ordre à un soldat de frapper un prisonnier.

Pour finir ce pan de mur, voici les chars qui attendent Horemheb et sa suite.
Ce qu'il reste du registre du haut.

 
Registre médian, un serviteur semble avachi sur un cheval.

 

Le registre du bas est découpé en 2 parties.

En haut, un officier (le bâton est un signe de haut rang) a enlevé ses sandales et s'adresse à un porteur d'eau.

En dessous, G.Martin se demande si le char n'est pas tiré par des mules plutôt que des chevaux.

Un serviteur porte un vase dans la main droite, un plateau avec vase et linge dans la main gauche. Il a une forme de crâne étrange, déjà rencontrée précédemment, que G.Martin qualifie de "turricephalic".

 

Le mur Sud

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Vue de la jonction entre les 2 murs.
Détaillons d'abord les 2 scènes, sur 2 registres. Nous reviendrons ultérieurement au pilastre qui suit.
 
En haut, un prêtre Iounmoutef fait des offrandes à Horemheb.
Devant le prêtre se trouvent de la nourriture, des bouquets de fleurs et une amphore à vin autour de laquelle un lotus est enroulé.
Le relief d'Horemheb est malheureusement assez abimé.
Remarquez l'uraeus rajouté après le couronnement, le sceptre, le baton de commandement et le personnage derrière le trône.
Il s'agit encore une fois de Sementaouy, re-gravé en Ramose.
Le trône a de superbes pattes de lion.
En dessous, un tabouret décoré avec des motifs floraux porte un coffret rempli de fruits et biscuits.

 
Registre du bas, une scène de boucherie et des victuailles.
De nouveau, un des personnages a un crâne "turricephalic".

 
Voici le pilastre, dont nous avons déjà vu un moulage précédemment.
L'original est au British Museum.
Horemheb a un uraeus, un éventail de cérémonie et un estomac assez proéminent (à la mode amarnienne).
Ici, il regarde vers la droite, vers l'ouest : le texte est donc fort logiquement un hymne à Osiris.
Le symétrique est situé un peu plus loin sur le même mur, après la "grande scène de l'or".
Photo du moulage, sur place.
Voici le "vrai", au British Museum aussi.
Horemheb regarde à gauche et est accompagné d'un hymne au soleil levant.

 

Passons maintenant à la scène principale.
Ci-dessous une vue globale, via un montage photographique assez approximatif.

Les reliefs visibles dans la tombe sont très majoritairement des moulages. Les originaux sont pour la plupart au musée de Leyde.
 
Tout se passe dans la cour d'un palais.
Sous le regard du roi et de la reine, Horemheb reçoit l'or de l'honneur.
Dans le texte devant Horemheb, on distingue un bout du cartouche de Toutankhamon.

 

 

 

Plus à gauche, une longue file de prisonniers, exhibés comme des trophées.

Nous sommes ici sans conteste face à un sommet de l'art égyptien.

Je vous en propose une série de gros plans.

 

Un uraeus a été rajouté au front d'Horemheb.

 

 

 

 

 

Des serviteurs présentent 2 autres colliers et un cône à onguent.

 

 

 

 

Les étrangers sont des "Asiatiques" (de la région que nous appelons aujourd'hui le Moyen Orient), à une exception près.

 

Ils sont entravés : leurs mains sont tenues par des sortes de menottes ...

... et une corde ensère leur cou.

 

Sur les reliefs de Leyde figurent de très légères lignes noires formant une grille.

Ces lignes passent SUR les reliefs et ont donc été tracées APRES.

G.Martin les qualifie de "grille secondaire".

Leur utilité n'est pas connue avec certitude.

Peut-être pour aider le travail d'un copiste.

La tâche rouge est curieuse : un reste de peinture ?

Voici l'exception : un Hittite et sa femme.

Dans ce cortège figurent non seulement des femmes mais aussi des enfants.

 

Peut-être s'agit-il de hauts dignitaires qui seront gardés comme otages avec leur famille.

Belles perruques.

Voici une photo prise sur place : le seul relief original dans cette scène.

 

Le petit enfant a le crâne rasé, à l'exception d'une mêche sur le côté et une mêche derrière.

Registre du bas.

Et voici maintenant une photo d'un moulage.

 

Elle permet de voir ce qui reste du registre supérieur : un très grand nombre de pattes de chevaux.
Prise de guerre ou tribut ?

Retour dans un musée, mais à Florence cette fois.
Ces scribes font partie de la même scène.

Ils prennent des notes, comme d'habitude, pour garder trace de l'évènement.

Ce morceau se situe au dessus des reliefs de Leyde (devant les chevaux).

En les rapprochant virtuellement, on se rend compte qu'il manque une jambe au premier scribe...

 

Après Horemheb...
... il ne reste plus grand-chose du couple royal, sous un dais, regardant la remise des colliers shebiou.
 
Un petit fragment, trouvé en 1981 dans le puits de la tombe de Paser et montrant les cartouches de Toutankhamon, pourrait provenir de cette scène.
Un homme descend la rampe.
Les pieds royaux.

Pour mémoire : c'est ici que se situe réellement le pilastre que j'ai montré avec son symétrique un peu plus tôt.

 


 

Le mur Ouest, partie Sud

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Le mur ouest contient les entrées des chapelles.
Entre la chapelle latérale sud (dite C) et la chapelle centrale se trouve la scène ci-dessous. Cette photo prise sur place montre en fait des moulages, à l'exception des bandes de couleurs en bas. Les originaux sont dans plusieurs musées européens.

Des ambassadeurs étrangers sont venus implorer le roi.

 

 

 

Détaillons tout ceci de droite à gauche.

Reliefs de Leyde.

 

Des serviteurs tiennent des chevaux.

Il n'y a pas de Lybiens parmi eux, alors qu'il y en a parmi les ambassadeurs.

Juste pour montrer la jonction avec le soubassement d'origine, qui a conservé une jolie polychromie.

 

 

 

 

Ces hommes portent des tresses que G.Martin qualifie de queues de cochon (pigtails).

Voici leurs maîtres, dans des postures de supplication.

 

 

 

Certains sont à genoux, un est à plat ventre...

...et un est carrément à sur le dos.

 

Ces ambassadeurs sont 7 Asiatiques...

... et 2 Lybiens, avec barbe pointue et plume.

Ils s'adressent à un interprête...

...représenté 2 fois, qui se retourne...

... pour retransmettre le message à Horemheb.

 

Le général porte ses colliers d'or, un linge, une hache d'apparat et un flabellum.

 

Les traces de traits formant une grille sont particulièrement visibles sur cette photographie (sous le coude de l'interprête).

Horemheb a une jolie perruque !

Lui aussi est représenté 2 fois. Il se retourne à son tour et retransmet au couple royal.

 

Le roi et la reine sont dans un bâtiment, du genre fenêtre d'apparition.

Un uraeus a été rajouté, là aussi.

Horemheb joue un rôle très éminent quand il sert d’intermédiaire entre les chefs étrangers et le roi.
Ceci est confirmé par les titres « représentant du roi » et même « prince héritier » présents plusieurs fois dans les textes.
 
Van Dijk signale aussi des jeux graphiques qui semblent aller dans le même sens : sur la stèle du British Museum, Horemheb agit avec le roi comme Thot agit avec Rê.
Thot est d’ailleurs le représentant de Rê sur terre (la lune remplace le soleil).
 
De même, dans la scène de remise de l’or, Toutankhamon est dit « aimé de Thot » et la figure de Thot pourrait bien être … Horemheb.
A noter qu’une statue d’Horemheb actuellement au British Museum, le représente en scribe et parle aussi de Thot.
 
Tout laisse à penser dans la tombe qu’Horemheb était le successeur désigné de Toutankhamon.
Pourtant, à la mort de ce dernier, c’est Ay qui accède au pouvoir et nomme un autre « prince héritier », Nakhtmin … avant qu’Horemheb ne reprenne la main à la mort d’Ay et accède enfin au trône.
 
Un arbre devant le bâtiment.
Idem, en moulage.
Le roi et la reine sont debouts. Il est penché en avant.
Sur le moulage, on distingue (mal) un tête de léopard sur son pagne et une frise d'uraeus sur son devanteau.
Le haut du relief a malheureusement disparu.
 
  En haut de la scène, un relief du musée des beaux arts de Vienne...
  
   
    
... avec un texte ....
... et une scène.

Non, 2 scènes !


Des courtisans, dans une attitude penchée un peu servile...
... et une tête d'Horemheb ...
... qui s'assemble avec cette scène déjà vue auparavant.
Cette photo prise dans la tombe montre bien cet assemblage.
 
A gauche du moulage de Vienne se trouve le moulage d'un relief de Berlin.
Voici ce relief de Berlin, avec l'aimable autorisation du musée.
 
Ägyptisches Museum und Papyrussammlung,
Staatliche Museen zu Berlin - SPK, ÄM 22663
Avant d'aller plus au nord, interessons-nous à ce qu'il y a devant le mur.
 
Une niche à statue. Il y en avait plusieurs dans cette cour.
Elles contenaient des dyades d'Horemheb et de sa (probable) première femme Aménia.
Inscription citant Horemheb mais pas Aménia.
Dans cette pièce, elle apparait dans un texte sur une des colonnes.
Au dos de cette niche, 3 pieds.
Ce sont des graffiti faits par des moines coptes.
 
Celui de gauche contient un lotus.
 
Au-dessus et à gauche de celui de droite, un graffito en rouge : la silhouette d'un roi.
Martin émet l'hypothèse que ce pourrait être Toutankhamon, si le graffito est une copie du roi à sa fenêtre d'apparition, thême figurant sur le mur tout proche.

 

Le mur Ouest, partie Nord

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Continuons vers la droite, dépassons la chapelle centrale.

Entre cette dernière et la chapelle de droite (dite chapelle E), scène d'acclamation de Toutankhamon par des émissaires, après qu'il ait donné le "souffle de vie".

La partie gauche du relief correspond au montant Nord de la chapelle centrale.

Ici, moulage.

Et là, relief original, musée du Louvre.

 

 

Registre du haut, probablement des Asiatiques et des Egyptiens.

Registre du bas, des Asiatiques et des Nubiens.

Ces émissaires n'ont pas le même statut que ceux représentés dans les autres scènes.

Ils accompagnent des Egyptiens et surtout ils ont gardé leurs armes.
Ce sont probablement des alliés.

 

La scène complète comprend un autre relief, qui est au musée de Brooklyn.
Uniquement des Egyptiens dans ce groupe.

 
Un petit texte au-dessus d'un des soldats nous apprend que nous avons affaire au régiment "aimé de l'Aton".
Cette inscription a pu faire penser que la tombe (cette partie du moins) datait du tout début du rêgne de Toutankhamon.
Mais après tout, certains objets funéraires de Toutankhamon, marqués eux-aussi du signe d'Aton, semblent prouver que la "persécution" de ce dieu a commencé plus tard.

 

Le mur Nord

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Ce mur et une partie du suivant étaient probablement dédiés à la description des rites funéraires.
Les scènes commencent d'ailleurs sur le mur Est et nous les regardons donc en commençant par la fin !
 
Le registre du haut est très partiellement conservé : il s'agit d'un cortège, avec des porteurs d'offrandes ...
... et des chevaux.
 
Registre du bas, de petits édifices temporaires. Plus de dix sont représentés, mais ils ne devaient pas être plus de 1 ou 2 dans la réalité.
Comme dans une bande dessinée, les "vignettes" représentent des scènes chronologiques.
Les édifices contiennent des vases scellés, des pattes de taureau et du pain. Les "trucs" ressemblant à des arêtes de poisson sont en fait des fruits ;-)
A l'exterieur, des palmes forment des courbes gracieuses.
Un des officiants égorge un boeuf, l'autre saisit un vase.
 
On comprend mieux ici ce qui est fait de ces vases : ils sont sciemment brisés, on voit le liquide s'en écouler.
 
C'est une des rares représentations du rite funéraire "casser les vases decheret", "breaking the red pots".
 
L'officiant de droite fait bruler de l'encens.
Remarquez la représentation systématique d'une carcasse de bovin.
Petit détail amusant, un graffito : les 2 hiéroglyphes en rouge écrivent le mot "Rê".
Ce rite "briser les vases rouges" est en lien avec les figures d'ennemis retrouvées dans les tombes.
Dans les deux cas, il s'agit d'annihiler les ennemis du dieu.
 
L'eau qui s'écoule des vases représente le sang des ennemis.
Le parallèle avec le sang des bovins (omniprésents dans ces scènes) peut aussi être fait.

 
Voici maintenant un relief qui se trouve au musée Pouchkine de Moscou. Il fait la paire avec un autre exposé à Detroit.
Tous deux devaient probablement se situer dans cette partie Ouest du mur Nord.
Ils ne se joignent pas directement à ceux vus précédemment mais sont "compatibles".
 
3 registres. Le principal montre des hommes et des femmes en pleurs.
En haut, 3 hommes s'approchent...
... du portique d'entrée de la tombe.
Sous ce portique, d'autres hommes et des offrandes (j'extrapole un peu en tenant compte du relief de Detroit).
Et en bas, on retrouve les petits pavillons d'offrandes, avec leurs palmes.
Voici le seul pilastre restant sur ce mur (l'autre a disparu).
Au premier plan, à gauche, on entraperçoit une des niches à statues qui existaient dans cette cour.

Horemheb fait le geste de la prière.

Le texte est un hymne à Osiris-Ounnefer.

Belle perruque et uraeus rajouté.

 

Après le pilastre, une nouvelle procession de porteurs d'offrandes, dont seul le bas subsiste.
Dans un grand récipient se trouvent des dattes, des grenades, des figues et des sortes de courges (dixit G.Martin).
Les officiants portent (ou mènent) des volailles, un veau, un sac.

 

Le mur Est, partie Nord

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Dernier mur pour finir la cour...

La même thématique continue, avec pleureurs.

Ce bout de relief tranche avec le reste, du point de vue des couleurs.

 

C'est un moulage du relief ÄS 7089, acquis par le musée de Munich en 1988 et identifié comme venant de la tombe d'Horemheb en 1989.
Un peu trop tard pour figurer dans la publication de Martin.

Dernière scène : vie quotidienne dans une villa, peut-être celle d'Horemheb.

 

 

 

 

 

Mais commençons par regarder en bas...

 

Ce sont des graffiti, donc certains reprennent la thématique des funérailles et des pleureurs.

 

Remontons : 2 domestiques se reposent.

 

L'entrée de chaque pièce est représentée par un portique avec corniche.

 

Ici, il y a surtout de la nourriture : une jarre et un coffre à pains dont le couvercle entrouvert permet d'identifier le contenu.

 

Un gardien sommeille. Cela me semble d'ailleurs une constante dans les représentations égyptiennes. C'est comme cela que je les reconnais...

 

3 paires de sandales sont suspendues à un fil.

 

 

A droite, fin du mur et début du montant marquant l'entrée de la cour.

 

 

 

Un domestique porte une grosse jarre.

C'est la présence de l'éventail à droite, symbole militaire, qui milite pour l'attribution de cette maison à Horemheb lui-même.
Il semblerait d'autre part logique de démarrer le cortège funéraire depuis la maison du défunt.
Une fois n'est pas coutume, finissons par ... l'entrée.
 
Quelques inscriptions ont été préservées.
 
Montant nord.
Montant sud, en bas.
Montant sud, en haut.

 
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